Chronique jeudiciaire de Paul Bruno #1 - jeudi 6 mai 2021
Dans cette première chronique jeudiciaire, et à moins d'un an de l'élection présidentielle de 2022, Paul Bruno décrit l'état de la France et rappelle que les décisions politiques prennent du temps à produire leurs conséquences, que ce soit dans le domaine économique ou sociologique. Il explique pourquoi l'enjeu est si important pour notre société fracturée et fragmentée qui redoute de plus en plus l'éventualité d'une guerre civile. Travaillée par les minorités agissantes, la société est au bord de l'implosion. Après avoir vécu côte à côte, doit-on se préparer à vivre face à face, comme l'a évoqué Gérard Collomb au moment de quitter le ministère de l'intérieur? Le pire n'est jamais sûr, à condition de ne pas mésestimer le danger.
La vie ne se résume pas à un affrontement entre Blancs et Noirs, comme voudraient nous le faire croire les racialistes, les décolonialistes ou les indigénistes. Les racisé-e-s, pour utiliser la novlangue absurde de l’écriture inclusive, commencent à nous échauffer les oreilles. Oui, les Black lives matter, mais ni plus ni moins que la vie des Blancs ou des autres êtres humains. Pour exprimer mon ras le bol et montrer à quel point on tourne en rond en blanc et noir, j’ai écrit ce texte humoristique.